Tynambule
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mardi 27 mai 2008

Ce week-end, j'ai fait mes premiers pas en utilisant Python. J'avais évidemment entendu parler de nombreuses fois de ce langages au cours de diverses discussions et dans le domaine professionnel (notamment parce que je bosse avec Trac), mais je n'avais jamais mis les mains dans le cambouis pour voir quel tronche ça avait.

En lisant The Pragmatic Programmer, je suis tombé sur une recommendation du style "étudiez au moins un langage par an", et ça m'a motivé. Du coup, voilà. Et ben putain, j'aurais du faire ça plus tôt. C'est carrément ultime. Syntaxe simple, légère, peu capricieuse mais forçant la lisibilité, documentation bien foutue, tutos poussés vraiment intéressants, vitesse d'execution excellente, grande quantité de bibliothèques, ...

Je me réjouis vraiment d'utiliser ça dans un contexte un peu plus serieux que dans ma petite sandbox. Allez, je suis sûr qu'il va bien falloir deux ou trois moulinettes à coder dans la semaine qui arrive... Histoire de me mettre dans le bain et de passer en revue le langage rapidement, j'ai réimplémenté un algo que l'on utilise sur Dofus pour la génération des noms de personnages, et qui est accessoirement ultra-connu: les chaînes de Markov.

Z'allez voir, c'est que du bonheur.

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vendredi 23 mai 2008

Adobe a publié la semaine passée une première beta du Player Flash 10 (nom de code : Astro), implémentant une mise à jour de l'API de dessin, Hydra et quelques modifications de langages, dont le type Vector.

Je ne reviendrais pas dessus, car c'est un sujet qui a été largement couvert par de nombreux blogs, voici simplement quelques liens :


J'esperais plus des modifications de langage apportées par Astro. Si l'implémentation du proposal:Vector est une excellente chose, l'absence de nombreux éléments des drafts ECMA4 fait mal.

Et là où je déplore le manque, c'est surtout sur l'impossibilité de déclarer des classes génériques personnalisées :

Et bim: 1084: Syntax error: expecting leftbrace before dotlessthan.

En lisant la discussion sur les paramètres-types, je m'attendais à pouvoir faire ça de mon côté. Et visiblement non. Dommage... Une prochaine fois? Après tout, ce n'est qu'une première beta.

Allez, salut.

samedi 12 avril 2008

Je bosse actuellement sur un système de tests unitaires en AS3, car FlexUnit ne me convenait pas par la lourdeur (certainement subjective) de son utilisation. Le principe de base consiste à compiler le projet de tests unitaires sous forme d'un SWC, qui est ensuite chargé et décompressé par le système, qui en extrait le SWF de librairies afin de le charger, pour pouvoir exécuter le code des classes de tests.

Tout marche vachement bien, et hier soir, je me dis que je vais le ramener à la maison pour trifouiller un peu ce week-end. Et là, crack, impossible de le faire marcher de chez moi. Wtf? En fait, lorsque le SWF est chargé par un Loader, ce dernier ne produit pas d'évènement INIT, ni d'évènement COMPLETE. Il produit par contre des évènements PROGRESS, dont un où bytesLoaded == bytesTotal. Mais les classes contenues par le SWF ne sont (visiblement) jamais ajoutées à l'ApplicationDomain précisé dans le LoaderContext.

Après une petite analyse, il apparait que les SWC produits par FlexBuilder ne sont pas strictement identiques à un SWC produit par compc. À coup de Swfmill, la différence apparaît clairement:

SWF contenu dans un SWC produit par compc, exemple de contenu pour le tag 0x52 (ABC pour AVM2), en Base64 :

AAAAAFVuaXRUZXN0aW5nQ29t(...)

SWF contenu dans un SWC produit par FlexBuilder, même segment du même tag, en Base64 :

AQAAAFVuaXRUZXN0aW5nQ29t(...)

Ne me demandez pas ce que fout ce Q là, mais en le remplaçant par un A, le SWF fonctionne à nouveau. Si une personne connaissant mieux le bytecode AVM2 que moi (ce qui n'est pas difficile), et ayant une idée de ce que signifie ces entêtes, toute info est la bienvenue. Allez, salut.

lundi 25 février 2008

Tout le monde aura déjà écrit un code de ce genre :

Ca marche bien. Mais il se trouve que dans mon projet, on a tendance à avoir besoin de beaucoup, beaucoup de loaders. Je me suis donc dit "Allons, Tyn, utilise donc un pool !" Ce qui marche également bien. On a un gain de plus de 1000% en utilisant un pool de Loader plutôt que d'en créer de nouveaux à chaque fois.

Mais qui dit pool dit nettoyage d'objet, et rendu dudit objet au pool après son utilisation. Hors, dans ce cas précis, j'ai un gros soucis: je ne peux pas récupérer mon objet Loader dans mon callback onIOError! C'est quand même très, très con. Ca signifie que je perds un élément de mon pool à chaque URL foireuse, ce qui est un leak inacceptable.

Voici donc un contournement foireux pour récupérer son objet Loader depuis un callback où LoaderInfo.loader n'est pas encore renseigné:

Et hop. C'est quand même bien crade. Si un gentil développeur de chez Adobe passe par ici (sait-on jamais), c'est quand même con que le Loader ne soit pas accessible depuis l'objet LoaderInfo en cas d'erreur de chargement alors qu'il est disponible avant le chargement. Allez, salut.

jeudi 21 février 2008

Wouah, quel titre à rallonge. J'ai posté aujourd'hui un petit message sur Mediabox sur une question qui me parait sans réponse (satisfaisante) pour l'instant, et je la mets ici aussi histoire de poster un peu, pasque ces temps-ci, je m'oublie un peu sur ce blog. ^^




Salut les gens,

J'ai une question assez pointue sur la gestion de la sécurité par le Player Flash, avec un peu de bol quelqu'un se sera déjà cogné les dents là dedans. ^^

Voici mon soucis. J'ai deux fichiers SWF executés depuis une installation locale dans un dossier listé dans le répertoire FlashPlayerTrust: le "maître" et un "esclave". Le "maître" est executé par l'utilisateur. Lors de l'execution de ce dernier, j'aimerais pouvoir charger mon SWF "esclave" et executer du code AS3 placé à l'interieur.

Mais voilà la petite difficulté: le fichier SWF "maître" est une application de confiance (vu que c'est moi qui la code). Les utilisateurs ne peuvent pas la modifier (enfin, ce n'est pas le débat). Elle communique via un Socket avec un serveur distant, et accède à certains fichiers en local ainsi que sur le Web. Jusque là, pas de soucis.

Seulement, mon SWF "esclave", ce n'est pas moi qui le code, c'est des utilisateurs tiers qui n'ont pas toute ma confiance. J'aimerais laisser le code AS dans les SWF "esclave" accéder à certaines parties bien définies d'une API pour permettre la personnalisation de mon application "maître". Pour cette partie, pas de soucis.

Mais là où ça se corse, c'est que je ne veux pas que les SWF "esclave" produit par des tiers puissent constituer des chevaux de troies. En clair, je ne veux pas qu'ils puissent communiquer avec l'extérieur, via un socket ou des appels à une page http distante.

Il n'y a à ma connaissance pas de moyen de charger un SWF dans une sandbox particulière, je ne peux donc pas bloquer mes SWF "esclave" dans une sandbox Local-with-file.

Je vois deux solutions possibles :

* Ne pas utiliser des SWF avec de l'actionscript. Créer un pseudolangage, et le parser/executer depuis mon SWF "maître". Ca peut marcher, mais c'est long, pénible et source de bugs, pouvant même ouvrir des failles de sécurité.

* Charger le SWF "esclave" deux fois: une première fois en tant que donnée binaire, pour parser le format de fichier swf et récupérer les tags de bytecode, puis pour parser ce bytecode à la recherche d'appel à l'API Flash bloqués (l'utilisation d'une classe socket, ce genre de trucs). Mais là, le soucis, c'est que si Adobe change une virgule dans son code et modifie d'un poil le bytecode, paf, une faille. Pareil, si un méchant codeur tiers modifie son swf de façon à ce que la signature de sa classe socket soit légèrement différente, mais qu'elle continue à fonctionner pour le player (en admettant que ce soit possible), paf, feinté. Et en plus, c'est long et compliqué à développer.

Donc voilà, ça me parait être un problème insoluble mais sait-on jamais. Avez-vous une idée meilleure que les miennes? ^^

Merci d'avance!




Alors, fidèle lecteur, as-tu une solution? Allez, salut.